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[BG] Invinos
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Invinos
Pan-pan

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Localisation: Korriban

MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 00:46 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Je vous demanderais d'être indulgent c'est la première fois que je fais un BG. Je n'ai pas encore terminé certaines parties (surtout la rencontre avec Eiko) donc je n'écris que le début.


Chapitre I :
Une vie morne
                     

- Zardurr Invinos
- Invinos ? T'es le rej'ton d'Alando ?
- Oui, un problème ?
- Oh mais c'est qu'il mordrait... Comme son raté de père ! Un bon conseil, t'as peut-être une tête de raté, on va dire que c'est de famille, mais cesse de te comporter comme tel, tu vois bien où ça mène...

Sur ces déclarations blessantes, le chef de la police tourna les talons et deux hommes, dont un empestant l'alcool bon marché reconduisirent Zardurr Invinos, blessé physiquement et mentalement dans sa cellule.

- Alors mec, il t'a dit quoi le gros ?
Cette voix provenait d'une dathomirienne du nom de Ralyate, une proche amie de Zardurr.
- Rien d'intéressant, excuse moi deux minutes j'ai besoin de me poser pour réfléchir à tout ça.
- Pour méditer c'est ça ? T'en as pas marre de tes absurdités ? Ca t'a sauvé quand la police est arrivée ? Ou quand le gros Zabrak t'en collait plein la tronche ?

Zardurr se contenta de considérer la dathomirienne et de fermer les yeux.
Il repensait aux derniers évenements, puis ce qui les avait amené.
Voilà 4 ans que Zardurr vivait comme il le pouvait, se faisant de l'argent de la manière la plus rapide et la plus facile possible et qu'il s'était enrôlé dans une bande de combattants clandestins pour gagner de l'argent sur les paris. Les combats en eux-mêmes lui plaisaient de plus en plus mais c'était surtout les amis qu'ils s'y étaient fait qui le faisaient rester, les perdre seraient un manque difficile à combler dans sa vie.
Physiquement, Zardurr n'avait pourtant rien d'un bagarreur, assez petit comparé à la moyenne, frêle et un visage que certaines femmes trop portées sur la bouteille considéraient comme "beau et innocent". En vérité c'était ses réflexes qui le sauvait, à chaque fois qu'il était sur le point de prendre un coup, ses oreilles sifflaient légèrement, comme quand on entend une brise légère qui balaye les feuilles des arbres dans la nuit calme sur Aldérande. Enfin même si Zardurr ne se souvenait que très peu de sa planète de naissance, il était persuadé que le vent faisait ce bruit là là-bas.
Il repris sa concentration et pensa à la veille, il n'aurait jamais du venir à cette bagarre, il savait que la police et même apparemment  quelques Jedi étaient sur la piste de sa bande, les "Rancors de l'Ouest", la bande de bagarreurs la plus admirée et détestée à la fois par les bandes adverses. Non, il n'aurait pas du participer à cet affrontement, pas depuis la mort de Mahuty, un jeune humain de 17 ans mort dans sa première bagarre il y a 15 jours. Mahuty était très mystérieux et à la fois très gentil mais se connaissait pas ses limites et n'avait pas su se retirer du combat au bon moment...

Zardurr rouvrit les yeux, il se dispersait, il voulait se calmer, pas repenser à la mort d'un camarade tombé au combat pour quelques dizaines de crédits.
Dès lors qu'il eut ouvert les yeux il aperçut Ralyate sourire au lèvre qui se levait de son banc en direction de la porte de la cellule.
- On est sourd quand on médite ? Lui demanda-t-elle avec un grand sourire. Cela fait exactement 28 secondes que nous sommes libres de rentrer chez nous, le gros nous recontactera pour nous poser des questions si besoin.
Zardurr, sans un mot se contenta de se lever, signer le registre et de faire la bise à Ralyate avant de rentrer chez lui avec le premier Taxi-Speeder disponible.

Chapitre II :
Projets Futurs
                     

245 crédits. C'était les seuls économies que Zardurr possédait pour se nourrir et payer le loyer de son minable petit appartement des bas quartiers de Coruscant.
Sa mère Zanne s'était engagée en tant que contrôleuse spatiale dans l'armée de la République tandis que son père, un contrebandier à moitié fou parcourait l'espace avec son copilote Twi'Lek aussi fou que lui. Ou alors peut-être étaient-ils dans une cellule quelque part dans la galaxie. Peu importe, Zardurr s'en fichait, il nous voulait pas marcher sur les traces de son père, acquérir une réputation aussi minable que lui lui semblait presque impossible d'ailleurs. Quant à marcher sur les traces de sa mère... tout simplement hors de question. Zardurr considérait avoir reçu une très bonne éducation mais ses parents étaient des amoureux de la République, chacun à leurs manières certes mais très amoureux de la République. Zardurr ne voulait pas en entendre parler, pour lui un peuple se devait d'avoir un chef et personne ne devrait avoir le droit de contester ses décisions.
Ces idées, que certains amis à lui comparaient aux bases de la dictature Sith lui avaient valu d'être renvoyé de l'école à plusieurs reprises puis définitivement. Le jour de la fête Républicaine, alors qu'ils devaient faire un discours sur les bienfaits de la République devant le Chancelier Janarus lui-même, il avait alors récité un vieux poème Sith qui avait outré le Chancelier. Zardurr l'avait fait parce qu'il était d'accord avec la plupart des choses qu'il venait de réciter mais aussi et surtout par provocation envers ce Politicien prétentieux, hautain et certainement corrompu.

En se remémorant ces bons souvenirs, il sortit une bonne bouteille de whisky Corrélien que son père lui avait ramené après un voyage sur Correlia (surtout dans ses cellule d'ailleurs) et se servit un verre, puis un deuxième dans la foulée.
- 245 cred's ! hurla-t-il très fort. Si fort qu'il crut qu'un voisin se pointerait pistolaser en main en croyant à un appel au secours.
Il avait enfin assez d'argent pour se rendre à Dromund Kaas et s'engager dans l'armée Impériale. Le fait d'avoir un père Contrebandier avait quelques menus-avantages, notamment le fait de faire connaissance avec d'autres contrebandiers dont certains fricotaient d'assez près avec quelques militaires Impériaux et même parfois avec des Sith. Il s'était procuré le formulaire d'inscription par un ami Contrebandier de son père du nom de Meluwang devenu Chasseur de primes pour le compte de l'Empire. Aux dernières nouvelles il aurait même travaillé pour Dark Malgus même si ça, Zardurr en doutait. Meluwang était un Rattataki, comme la famille Invinos. Le destin de leurs 2 familles étaient assez similaires d'ailleurs, ils avaient fuit le régime Impérial et l'esclavage il y a un siècle pour trouver du travail et gagner honnêtement leurs vies sur Aldérande.
Zardurr lui s'en fichait de ce passé, les choses avaient changées dans l'Empire, les Rattataki étaient désormais acceptés dans la société Impériale et à Coruscant il se sentait comme un étranger. Meluwang et Ralyate étaient les seuls autres Rattataki qu'il avait vu sur Coruscant depuis que sa famille y habitait. Il y a déjà presque deux décennies.

- Bientôt cela changera ! Murmura-t-il en s'endormant, ivre...

Chapitre III :
Préparatifs

Comme il avait coutume de le faire chaque lendemain de bagarre, Zardurr se passa un sachet de glace sur le visage pour dégonfler les parties blessées de son visage. Il passa un moment à toucher ses dents avec son pouce droit histoire de vérifier que toutes ses dents étaient toujours bien en place. Il plaça un pansement sur la plaie qu'il avait sous l'oeil et qui laisserait sans doute une cicatrice puis pris son datapad.

- Salut Zardurr, comment vas-tu jeune pirate ? Enfin le grand jour hein !
- Ca va Meluwang merci, t'es dans quel système là ?
- Je suis à Coruscant, j'ai du venir hier pour l'anniversaire de Uggar du coup on embarque à l'heure que tu veux.

Uggar était le père de Meluwang, un homme autrefois violent avec ses enfants mais qui était devenu un retraité charmant. Toutefois son fils n'arrivait toujours pas à l'appeler "papa".
- Et bien on n'a qu'à se rejoindre au Bantha Croustillant, c'est le resto-route où je mangeais quand je travaillais aux pompes-funèbres.
- D'accord à 9h standard ce soir, à plus !

Le datapad émit un son qui voulait dire que Meluwang avait raccroché et Zardurr sourit. Ce sourire qui voulait dire qu'il avait encore une fois réussi à mentir. En effet Zardurr n'avait jamais travaillé aux pompes-funèbres de Coruscant mais c'était la seule explication qu'il avait su fournir pour expliquer l'argent qu'il gagnait. Quant à ses blessures elles auraient été faites par des gens ne voulant pas quitter les défunts.

7h standard, il lui restait un peu moins de 2h pour faire ses bagages et sauter dans un taxi-speeder en direction du Bantha-Croustillant. Ensuite son vieux pote Meluwang le transporterait à Dromund Kaas. Zardurr ne dirait rien à ses amis, d'abord parce qu'avouer à n'importe quel habitant de Coruscant son départ pour l'armée Sith serait de la folie et puis parce qu'il ne supporterait pas de dire adieu à Ralyate, sa meilleure amie et ex petite amie. Zardurr ne serait pas enseveli sous le poids de ses bagages, les seules affaires qu'il emportera avec lui seront un oreiller, une couverture, quelques boites de nourritures et sa bonne bouteille de Whisky Coréllien. Il n'emportera pas non plus de photos de ses amis ou de sa famille, à part le faire souffrir elles n'auraient aucune utilité.

Chapitre IV :
Escapade Avortée

9h. L'odeur de diverses viandes cuites dans leurs graisses agressaient les narines de Zardurr, il se couvrit le nez avec son écharpe et pénétra dans le restaurant déjà bondé. Zardurr s'était vétu simplement : un pantalon noir avec des chaussures montantes noires et un manteau noire assez classe qui, s'il n'avait pas de cicatrice et l'air aussi jeune, pourrait le faire passer pour un banquier qui venait de terminer sa journée. Il avançait d'un pas décidé vers la table du fond ou devrait normalement se trouver  Meluwang. Cependant un léger problème entama la bonne humeur de Zardurr, la table était occupée certes mais par deux jeunes humaines qui ne ressemblaient pas du tout à Meluwang. Furieux, Zardurr bouscula tout le monde sur son passage et sortit pour appeler Meluwang tout en se disant qu'il devant simplement être en retard. Du moins il espérait que c'était le cas.
Une fois dehors il se heurta à un spectacle qu'il aurait aimé éviter : Meluwang aux prises avec 2 perturbateurs, Zardurr les reconnu aussi vite : Bate, un zabrak à qui il manquait pratiquement toutes ces cornes et Veleta, un Twi'lek à la peau verte qui savait très bien coordonner son métier de policier anti-drogues avec sa passion pour la violence. Tous deux faisaient partie des Pilotes, un autre groupe de violence urbaine que Zardurr avait combattu une dizaine de fois. Le gros problème de ce groupe était qu'il était constitué de lâches et Zardurr avait appris par expérience que rien n'était plus dangereux que des lâches en bande.
Sans hésiter Zardurr fonça aider Meluwang et décocha un coup de poing aussi puissant que bien placé dans les dents de Bate qui s'écroula immédiatement. Son camarade Veleta, après avoir projeté ses lekkus en arrière sortit sa vibrolame de la police et la planta dans le ventre de Meluwang à moitié inconscient. Veleta regarda fixement Zardurr choqué puis s'enfuit en courant.


-Je suis désolé. Même si nous avions été sur place au moment où c'est arrivé nous n'aurions rien pu faire.
Ces mots venaient d'une superbe Togruta en tenue d'infirmière qui venait de lui annoncer ce que Zardurr savait déjà, Meluwang avait été tué par la vibrolame sur le coup, il lui avait même semblé qu'elle avait traversé complètement le corps de Meluwang.
Ces deux agents de la police ont quelque chose a vous annoncer... Et certainement des questions à vous poser.
Zardurr regarda dans la même direction que l'infirmière qu'il s'en allait et fut surpris de ce qu'il vit. Ce n'était pas deux agents de la police mais 2 chevaliers Jedi. Un maître et son apprenti à en juger par l'age avancé du premier et à la tresse sur le côté du deuxième ou plutôt de LA deuxième.
Le maître, un Miralian à peine plus grand qu'Invinos s’avança et demanda :

- Vous être de la famille d'Avrus Meluwang ?
- Pas vraiment, mais c'était un ami de la famille.
La padawan, Miralian également, pris la parole :
Je suis désolé de devoir vous dire ça mais aucune poursuite ne sera engagé contre le Sergent Veleta, en effet celui-ci était en mission et se devait d'arrêter un Contrebandier à la solde des Sith. Il n'a fait que son travail.
- Quoi ? Mais ça n'a aucun sens, pourquoi un ami à lui, extérieur à la police, aidait-il Veleta alors ?
- Il a simplement cru que Veleta se faisait agresser, au passage il ne porte pas plainte contre vous.
Zardurr ignora cette dernière déclaration et continua :
- S'il était en mission, pourquoi s'est-il enfuit lorsqu'il m'a vu ? Il n'avait qu'à sortir son holobadge ou à m’arrêter pour avoir étaler son pote.
- Selon ses dires, il a paniqué. Répondit le maître Jedi. Il reprit : Ceci-dit je partage votre étonnement, quand on vous voit... Enfin sans vouloir vous vexer...
La padawan fut assez gênée par la déclaration de son maître mais reprit vite le fil de la conversation.
- La raison de notre présence ici, au delà du fait que vous étiez avec Meluwang au moment du meurtre est que la police a ordonné votre arrestation. Vous êtes soupçonné de  trahison envers la République Galactique. De plus vous étiez en liberté surveillé depuis votre arrestation dans une bagarre. Veuillez nous suivre.

Chapitre V :
Sauvetage meurtrier

- Arrivée à Aldérande dans 3h standard.

La voix provenait de la cabine de pilotage. Dans 3h, Zardurr retournerait pour la première fois de sa vie sur sa planète d'origine mais il n'y verrait seulement son pénitencier. Durant 7 ans, il serait condamné à casser des cailloux ou réparer de vieilles charpentes pour le compte du Pénitencier Républicain, le seul bâtiment officiel de la République encore en activité sur Aldérande. Il partageait sa banquette de la navette pénitentiaire avec un trafiquant d'arme assez célèbre dans le milieu. Zardurr connaissait seulement son pseudo "l'invisible" et il n'osait pas vraiment lui demander son véritable nom.
Toutefois et malgré sa réputation de cruauté incarnée, l'invisible semblait assez sympathique et semblait apprécié Zardurr Invinos. Il venait de lui dire pourquoi il était tombé aux mains de la police.
- Des tonnes d'armes, ouais mon p'tit gars, une cargaison entière de blasters et de canons paralysants que j'transportais, comme j'te l'dis ! T'as entendu parler de Faathra la Hutt ? Si elle était d'une espèce plus séduisante, sûr qu'elle ferait tourner les têtes avec tous les bijoux qu'elle a ! C'est elle qui m'avait commandé ces armes ! Et j'les ai toujours, bien cachées dans ma bicoque à Mos Esley et un jour j'te parie...

L'invisible se tut, à vrai dire tout le monde se tut, une énorme déflagration venait s'endommager la navette pénitencière.

-Alerte, alerte nous sommes attaqués, tous les agents sur le pont !
Le haut-parleur n'avait pas fini sa déclaration que tous les agents de sécurité de la navette avait pris leurs armes et accouru vers le capitaine en charge de la sécurité. Au même moment, un Dévaronien au fond de la pièce cria :
- Des pirates !
Avant que Zardurr ai pu comprendre ce qu'il se passait, il entendit d'énormes détonations sur le sol se reflétaient les lumières des laser des blasters et beaucoup de cris meurtris s'envolaient.
Les pirates arrivèrent en face de Zardurr et l'invisible, l'un plaqua le long canon de son blaster sur la tempe de l'invisible :
- Salut mec, alors on fait faux-bon à Faathra ? C'est pas bien ça, pas bien du tout...
La décharge fut aussi soudaine qu'inattendue et l'invisible s'écroula sur le siège voisin, vide.
Au même moment, une Rattataki splendide sortit de l'ombre et se mit à crier sur le pirate en question :
-Espèce de droïde aussi déprogrammé qu'inutile, comment on fait pour récupérer les armes maintenant que t'as tué le seul type de la galaxie au courant de la planque, c'était ta dernière erreur.
Un rayon bleu transperça la carcasse du droïde qui s'écroula au sol, fumant. Zardurr reconnut directement la nature de l'arme... un sabre-laser. Mais Zardurr savait qu'il n'avait à faire ni à une Jedi ni à une Sith.
Elle reprit un air calme et fixa Zardurr :
-Tiens donc, un frère.
Zardurr n'arriva à dire rien d'autre que : Euh... Bonjour...
Il s'en voulut directement pour ce mot aussi banal que déplacé dans ce genre de situation. Il se reprit immédiatement :
- Moi je sais où sont ces armes, l'invisible a du se dire que vous viendriez et il pensait que partager cette information serait une bonne façon de se protéger.
La Pirate fixa Zardurr dans les yeux un moment avant de sourire et de dire avec toute la courtoisie du monde :
- Si j'en crois la force, tu dis la vérité et c'est très dur de mentir quand on est sensible à la force et qu'on ne la maîtrise pas.
Zardurr ne fut pas étonné par ces déclarations, il se savait sensible à la force mais n'aimait pas en parler. Les Jedi ne voulaient pas de lui en raison de "son aggressivité et ses sautes d'humeur trop fréquentes". Il regarda la pirate dans les yeux à son tour, pris une forte inspiration et murmura :
- Je m'appelle Zardurr, je vous propose un marché, je vous dis où se trouvent les armes et vous me déposez au spatioport de Dromund Kaas.
- Ou alors ? S'amusa la Rattataki.
- Ou alors non. Répondit Invinos en souriant.
- Dromund Kass je ne peux pas, trop de contrôles en revanche Korriban c'est possible. De là tu n'auras qu'à trouver un transport pour te rendre sur Dromund Kaas.
Zardurr répondit d'un hochement de tête qui signifiait que c'était d'accord.
La Rattataki reprit un air sérieux, tendit la main à Zardurr et hurla :
- Ok les gars, flinguez moi les autres débris là et cap sur Korriban, Hiiiiiiiiiiiiiiiiiii-haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Chapitre VI :
Réfugié Politique

Korriban, en pleine nuit.

Un énorme vaisseau non-identifiable et probablement unique se pose au milieu du désert de Korriban, rien à l'horizon. Les réacteurs de l'appareil étouffent leurs grondements et les ailes se rétractent. La passerelle s'abaisse et seul le visage extrêmement pâle de Zardurr Invinos se réfléchit à la lumière de la lune. Aussitôt le jeune Rattataki les deux pieds sur la terre ferme, les ailes du vaisseau se déplièrent, les réacteurs se remirent à gronder et il ne se passa pas 20 secondes avant que l'appareil ne disparaisse dans la nuit noire de Korriban, les pirates ayant récupéré l'information qu'ils désiraient, ils n'avaient aucun intérêt à rester en terre Sith.
Zardurr n'avait plus qu'un seul objectif, trouver un spatioport pour rejoindre Dromund Kaas au plus vite. Ne voyant aucune lumière à l'horizon il décida de se fier à son instinct et choisi une direction au hasard. Il se mit à marcher, ce soir il ne dormirait pas.

Korriban, au matin.

Zardurr pénétra dans un bâtiment ressemblant fortement au spatioport de Coruscant. Il se dirigea aussitôt vers la guichetière, une sublime Twi'Lek à la peau bleue qui ressemblait fortement à une amie d'enfance à Zardurr. Avant qu'il n'ai eu le temps de saluer la guichetière, deux soldats de l'armée Sith lui mirent chacun une main sur l'épaule.
"Alors esclave, on file en douce ?". Aussitôt cette phrase prononcée, Zardurr reçut un coup de cross sur la tête et sombra dans les ténèbres de l'inconscience.

Korriban, quelques heures ou quelques jours plus tard.

Zardurr ouvrit péniblement les yeux et se sentit prit d'une migraine insupportable. Il passa la main sur son crâne chauve et aperçut une énorme bosse qui n'avait rien à voir avec une quelconque blessure liée à ses bagarres sur Coruscant. Il leva les yeux et pris conscience qu'il se tenait au pieds d'un vieux Zabrak qui hurlait sur toutes les personnes qui passaient devant lui. Zardurr jeta un regard aux alentours et vit qu'il était loin d'être seul.
Une trentaine de personnes, toutes habillées de la même façon : torse-nu et un pantalon bleu percé, transportaient des pierres et des rondins de bois.
Le Zabrak fixa son regard sur Zardurr mais une personne placée derrière le vieil homme parla avant lui.
- "Musko ! C'est qui lui ? il n'est pas du personnel ! C'est toi qui l'a amené ?".
Zardurr ne vit pas l'auteur de cette intervention à cause du soleil qui lui brûlait les paupières mais vit quelque chose de très surprenant. Le vieux Zabrak effaça son expression menaçante de son visage, se mit à genou et salua le mystérieux inconnu.
- Maître Parcelon, veuillez m'excuser je croyais que vous aviez embauché du personnel plus jeune, ce n'est pas un secret que les travaux avancent peu alors..."
- Il me semble que je te préviens toujours quand j'embauche non, c'est TON boulot que de t'assurer que le personnel travail bien, s'il y a un intrus et que tu ne t'en aperçoit pas je vais remettre en question ton utilité".
La voix du maître des lieux était rauque et autoritaire, tout à coup, Zardurr se mit à penser qu'il n'était pas en très bonne posture. Mais le jeune Rattataki arrêta de penser à quoi que ce soit quand il vit enfin le visage de l'homme qui avait corrigé le vieux Zabrak. Il était extrêmement imposant, vétu d'une armure noire et d'une cape qui tombait à ses pieds. Son visage était rouge et ses yeux d'un jaune éclatant. Il portait un sabre laser à la ceinture et Zardurr n'eut pas eu beaucoup de mal à se rendre compte à qui il avait à faire : un Seigneur Sith.
Pire, Zardurr crut avoir une attaque quand le Sith posa le regard sur lui et, après quelques secondes interminables le pointa du doigt et lui dit :
- Toi ! Viens avec moi.
En quelques minutes, Zardurr traversa une cour décorée de statuts représentant des personne dont il ne connaissait rien mais qu'il devinait être des philosophes, des guerriers ou même des artistes. Puis il s'engagea dans un couloir sombre éclairé seulement de quelques rayons de soleil traversant les interstices des volets en bois. Le Sith et Zardurr arrivèrent dans une pièce décorée avec des armures, des armes et des tableau de grands peintres.
-Assied-toi, ordonna le Sith. Je veux te parler.
Après s'être exécuté, Zardurr ne put s'empêcher de se pincer les lèvres et de faire craquer ses doigts, signe de stress.
- Je vais déjà te rassurer, je ne vais pas te tuer, je devine que des troopers du coin t'ont déposé ici. C'est un ordre que j'ai donné à cause du trop grand nombre d'esclaves qui s'échappent par le spatioport. Tu ne ressembles pas un esclave, même avec ces cicatrices, d'où viens tu ?
- De Coruscant, j'y ai passé toute mon enfance, je comptais m'engager dans l'armée Impériale, n'ayant pas foi en la République. Cela s'est su et j'ai été condamné pour haute trahison. Durant mon transport vers le pénitencier d'Aldérande des pirates ont attaqué le convoi pour récupérer une information que mon voisin de cellule avait. Il a été tué mais par chance je connaissais la réponse, j'ai donc échanger cette information et en échange ils m'ont déposé sur Korriban. Je voulais rejoindre Dromund Kaas pour rejoindre l'armée mais des troopers m'ont envoyé ici me prenant pour un esclave.
Après avoir raconté son histoire, Zardurr avait deux craintes : la crainte de ne pas avoir été assez clair et surtout la crainte de ne pas être cru. Par chance, le Sith répondit très vite.
- Tu as de la chance mon garçon, énormément d'ailleurs. Pour ton histoire même si elle ressemble à un mensonge de collégien, je te crois sur parole. Ensuite il se trouve que je cherche un apprenti. Je t'aurais exécuté sur le champ si je n'avais pas senti ton lien distant mais profond avec la force. De plus je ressens déjà beaucoup de colère et de frustration en toi. Et ça, ça va considérablement m'aider. Alors soit tu acceptes de devenir mon apprenti, soit je te trouve une bonne place d'esclave dans mes terres.
Zardurr pris une profonde respiration, regarda le Sith dans les yeux et prononça ces mots qui allaient changer sa vie :
- Quand commençons nous maître ?
- Demain.


Chapitre VII :
Entrainement Intensif

1 an et demi plus tard.

- Très bien, mon apprenti, très bien. Parcelon tapota la joue de Zardurr qui posa son sabre d'entrainement au sol.
- J'ai toujours un petit peu de mal à enchainer la forme Soresu entre deux techniques de Makashi maître.
- Cela viendra ne t'en fais pas, tes progrès son de plus en plus impressionnants, mais n'oublie pas que quand on est formé à la sorcellerie Sith le sabre laser n'est que la deuxième option, une poussée de force ou une vague d'éclairs sont beaucoup plus efficaces et permettent de prendre un plus grand ascendant psychologique sur ton adversaire. Surtout si cet adversaire est insensible à la force.
- C'est entendu maître, je vais aller méditer là-dessus.

Zardurr tourna les talons et se rendit dans sa chambre. Une pièce qu'il avait voulu sombre avec seulement un lit, quelques ouvrages sur la sorcellerie Sith et sur les stratégies militaires de Darth Malgus appartenant à son maître et un lecteur holographique d'holodrames. Il s'assit sur son lit pour réfléchir aux derniers conseils de son maître et appliquer l'ordre que son maître lui avait donné depuis leur première rencontre : Oublier son ancienne vie sur Coruscant.
Les séances de méditations de Zardurr étaient quotidiennes et pouvaient durer une dizaine d'heures. La seule chose qui l’empêchait de durer plus longtemps était la chaleur insoutenable du désert de Korriban.
Les talents de Zardurr croissaient de jour en jour à un rythme fulgurant, son assiduité y était pour beaucoup. Cependant depuis quelques semaines, son maître avait tendance à se montrer de plus en plus absent. Zardurr avait tendance à préparer ses séances de méditations comme un prof prépare un cours pour ses élèves : Un programme avec des mystères à élucider. Aujourd'hui il se pencherait sur les absences répétées de son maître et sur le fait qu'il n'avait pas le droit de sortir.

Le lendemain.

Zardurr rouvrit ses yeux fermés depuis la veille, il sentit immédiatement l'absence de son maître. A ce propos, il avait trouver quelques réponses possibles à ces absences.
La première était que son maître partait en mission régulièrement, cependant Zardurr n'y croyait pas trop. Pourquoi son maître lui cacherait-il cela ?
La deuxième était que son maître avait peur de lui, Parcelon avait tendance à souvenir dire à son apprenti qu'il devenait plus fort que prévu, Parcelon aurait peur et s'arrangerait pour être le moins souvent possible dans la même pièce que Zardurr.
Pour le fait qu'il n'ai pas le droit de sortir, Zardurr le savait, les Sith étudiaient à l'académie et Zardurr n'y était jamais allé. Zardurr avait aussi compris qu'il était une sorte d'apprenti clandestin et tout ceci ne présageait rien de bon...
              
Chapitre VIII :
Arrestation

- Non ce n'est pas bon du tout ! Il faut que tu aies la volonté de le faire ! La volonté ! Et je ne ressens pas la volonté en toi en ce moment précis !
Zardurr essayait de faire s'élever un immense rocher et de le détruire tout en le maintenant en l'air. Jusqu'à présent il n'arrivait pas à faire les deux en même temps.
Avant qu'il n'ai eu le temps de s'excuser auprès de son maître qu'ils furent déranger par deux gardes impériaux tout de rouge vêtus qui venaient de rentrer dans la cour de Parcelon.

- Au nom du Conseil Sombre de l'Empire Sith, vous êtes en état d'arrestation, veuillez nous suivre et il ne vous sera fait aucun mal.
-Pourrions-nous avoir une quelconque explication quant à cette mascarade ? S'écria Parcelon d'un air outré.
Un des gardes Impériaux se contenta d'envoyer une décharge de rayon paralysant à Parcelon qui tomba à genou. Zardurr lui, se dit qu'il ne valait mieux pas contester les ordres.
Les gardes prirent Parcelon par les jambes, une chacun. Zardurr se contenta de marcher derrière eux. La tentation de fuir était grande mais il ne saurait pas où aller et il était assez curieux de savoir où est-ce qu'on allait l’emmener. Parcelon avait appris à Zardurr à prévoir les événements futurs grâce à la force. Il décida d’appliquer ce précieux conseil et ne sentit rien de déplaisant malgré une pointe de douleur. Le désavantage de cette pratique est qu'elle est très abstraite, nous ne pouvons ressentir que nos émotions futures et non des événements précis.
Les gardes et leurs 2 prisonniers grimpèrent dans un speeder portant la marque Impériale et l'un d'eux s'assit aux commandes, l'autre pointant son blaster sur la tempe de Parcelon.
Ils arrivèrent au bout de quelques minutes devant une femme plutôt jolie et à la chevelure rousse qui se tenait derrière une palissade en ferrobéton. Les gardes firent descendre Parcelon mais restèrent dans le speeder. Parcelon se leva avec quelques difficultés mais finalement assez rapidement. Il se tenait à présent debout face à la femme qui faisait une tête de moins que lui.
- Mon maître vous attend Seigneur Parcelon, il est très déçu de votre décision.
Elle jeta un bref regard aux gardes, un regard qui voulait dire qu'ils étaient inviter à déguerpir. Ce qu'ils fient.
Le speeder redémarra et Zardurr sentir la peur de son maître. Il ne l'avait jamais senti autant terrorisé que maintenant. Qu'avait-il pu faire et que signifiait toute cette comédie ?
Zardurr n'eut pas le temps de réfléchir plus que le speeder s’arrêta de nouveau et Zardurr su immédiatement où il se trouvait, il était déjà venu : le Spatioport de Korriban.
Comme un symbole, il reçut un coup sur la tête et s'évanouit presque au même endroit que lors de son premier passage.

Korriban, dans la nuit.

Parcelon se tenait debout, dos à un énorme mur en férobéton. Il avait les poignets attachés à ce même mur et avait une bref idée de l'identité du maître de la femme rousse. Il avait déjà vu cette femme dans les couloirs de l'académie de Korriban, souvent à parler avec un grand Seigneur Sith par holocam. Faire le raccourci entre l'homme à qui elle parlait souvent et son maître était donc logique. Il n'eut pas à attendre longtemps, un homme au teint pâle enveloppé dans une bure grise et violette, capuche baissée sur les yeux arriva par derrière le mur et se posta à quelques centimètres de Parcelon.
- Dark Howl... Souffla Parcelon d'un air blasé.
- Je suis surpris de vous faire cet effet là mon cher Parcelon, je pensais qu'après ce que nous avions vécu vous seriez un peu plus content de me voir. Je me suis lourdement trompé semble-t-il. Mais passons outre les formalités de bons usages, il me semble que vous n'avez pas tenu vos promesses, le conseil que je représente a attendu votre venue malheureusement il semble que vous n'ayez daigné venir.
Dark Howl se tut un instant et reprit la parole d'une façon beaucoup plus agressive et menaçante.
- Quand je dis vous je parle de votre misérable carcasse et du sale petit insecte insignifiant que vous avez pris sous votre aile sans autorisation. Je n'ai pas besoin de vous apprendre ce qu'il se passe quand on ne respecte pas nos règles n'est-ce pas.
Parcelon soutenait le regard de Dark Howl en essayant de ne pas verser une larme, il lui semblait que Dark Howl appliquait une légère strangulation sur sa gorge tout en parlant.
- Je vous ai laissé une deuxième chance en vous demandant de nous apporter ce garçon sur Dromund Kaas et vous avez encore essayé de jouer au plus malin...
La légère strangulation qu'appliquait Dark Howl se transforma en un étranglement extrémement puissant et Dark Howl finit sa phrase.
-... Avec moi ?!
Dark Howl referma le poing et Parcelon tomba sur le sable, mort.

Chapitre IX :
Nouveau Destin, Nouvelle Identité

Zardurr se réveilla dans une cellule, il n'eut pas le temps dans ce qu'il identifia immédiatement comme une cellule, il n'eut pas le temps de se relever que deux gardes Impériaux, probablement les mêmes qu'il y avait jeté ouvrirent la porte en duracier et relevèrent Zardurr. Se dernier posa les jambes au sol et les gardes le lâchèrent immédiatement se contentant de le guilde en posant une main dans son dos.
Ils le conduisirent dans la pièce voisine et les portes s'ouvrirent.
Ils s'arréterent à l'entrée de la pièce et l'un d'eux fit signe à Invinos d'entrer.
La porte noire se referma immédiatement derrière Zardurr qui se retrouva dans une pièce ronde plutôt bien éclairée. Elle possédait un nombre important de renfoncements très sombres au point où on pouvait aisément s'y poster dans être vu. Zardurr s’aperçut qu'il avait tapé juste car grâce à la lumière forte il vit dans un des renfoncement une lumière se refléter, probablement celle d'un masque. Le porteur du masque sortit de son renfoncement et murmura :
- Sais-tu qui je suis ?
- Euh, non désolé monsieur.
L'homme au masque, sans prévenir quoi que ce soit propulsa une vague d'éclairs de force sur Zardurr qui, foudroyé par cette attaque tomba à genou en hurlant.
- Voilà qui est mieux. Sache que quand on me voit on s'agenouille jusqu'à obtenir l'autorisation de se lever. Et il n'y a pas de "monsieur" ici, seulement "Monseigneur" ou "Mon maître". Je me nomme Dark Vowrawn.
Zardurr écarquilla les yeux, Dark Vowrawn, un des Seigneurs Noirs les plus influent du Conseil Sombre.
- Veuillez m'excuser mon maître, je suis à votre entière disposition.
Dark Vowrawn et Zardurr se regardèrent et le Seigneur Noir, après un bref moment de silence fit signe à Zardurr de se lever, ce qu'il fit.
- Ton maître est mort.
- Je m'en doutais, dit Invinos avant de baisser le regard pour tenter de retenir une larme.
- Je sais, en temps normal tu aurais été exécuté avec lui, nous n'avons pas pour habitude d'entretenir les apprentis des traîtres. Je sais à quoi tu penses, en quoi Parcelon était-il un traître ? Et bien, cela ne regarde que le conseil mais parlons de choses qui te concernent toi. Ce n'est pas pour rien que Parcelon t'a choisi, tu as un grand potentiel mais tu es encore insignifiant.
Zardurr hocha la tête pour inviter Dark Vowrawn à développer.
- Le fait est que nous connaissons tes talents, et que nous aurons besoin de quelqu'un que l'Empereur ne connait pas pour accomplir une mission. Je ne te demande pas si tu acceptes, tu n'as pas le choix.
Contre son gré, Zardurr ne put retenir un sourire, accomplir une mission pour le Conseil d'Ombre, il n'aurait pas osé rêvé de cela du temps où il voulait devenir soldat.
- Quels son vos ordres mon maître ?
- Il y a de ça quelques années, une organisation criminelle de nom de Nova a été démantelée sous les ordres de l'Empereur, nous avions avant cela pour projet de nous allier à elle pour arrêter d'autres organisations du marché noir et accomplir quelques missions pour l'Empire.
- Je vois. Répondit sobrement Zardurr qui commençait à comprendre. Ces missions ne devaient pas concernet l'Empereur d'où l'utilité de se servir de lui, inconnu de l'Empereur.
- Cette organisation refait surface avec à sa tête un chasseur de primes du nom de Rakna, tu vas l'aider à recruter pour lui et tu seras également les yeux et les oreilles du Conseil sur le terrain. Tu ne passeras que par un membre du Conseil, de préférence moi qui suit chargé de cette affaire. L'empereur ne doit pas entendre parler de toi. Ai-je été clair ?
- Très clair mon maître.
- Bien. Répondit Dark Vowrawn d'un ton satisfait. Agenouilles-toi.
- En tant que Sith, je t'invite désormais à te choisir une nouvelle identité, une identité qui coupera avec tes bagarres ridicules et ton désir de devenir un soldat dans l'armée Sith. Comment voudrais-tu te nommer.
Zardurr ferma les yeux, il pensait à son maître. Tout à coup il se remémora la dernière phrase qu'il lui ai dite :
- ... Il faut que tu aies la volonté de le faire ! La volonté ! Et je ne ressens pas la volonté en toi en ce moment précis...
- Je m’appellerai... Vaulont maître.

 Chapitre X :

1ere partie : Le mercenaire Impérial

Dans l'obscurité de la nuit de Dromund Kaas, quelques heures après que Vaulont eut pris son nouveau nom, 2 silhouettes sortirent de l'immense forteresse Sith abritant la salle du Conseil D'Ombre.
- Quand tu seras avec tes nouveaux alliés, mon apprenti, ne fais confiance à personne. Certains essaieront de t'utiliser, d'autres prévoiront de te trahir. Je suis la seule personne en qui tu peux et tu dois avoir confiance. Si tu fais ce que je te dis, tu seras bientôt un membre à part entière du Conseil. En attendant tu es l'instrument principal de l’avènement futur des Sith. Ne me déçois pas. Quand on est un Sith on fait parti des gens qui sont récompensés pour leur courage et pour leur travail.
Dark Vowrawn, tout en parlant à son nouvl apprenti regardait l'horizon de façon à ce que Vaulont sache qu'il attendait quelqu'un.
- Je suis honoré par la confiance que vous me témoignez mon maître. Je mets ma vie à votre service. Je mourrai en bataillant pour la cause Sith.
Deux silhouettes surgirent de l'ombre, Vaulont en reconnu une quand ils furent assez près : Dark Thanaton, une autre membre du Conseil d'Ombre. Il portait une longue robe bleue avec deux épaulettes noires. Sa capuche était relevée et il portait un masque typique d'assassin sur le visage de sorte à ce qu'on ne puisse voir son visage. Vaulont savait néanmoins qu'il s'agissait d'un humain originaire du quartier des esclaves de Korriban. Dark Vowrawn avait parlé de lui à Vaulont quelques heures auparavant. C'était lui qui avait découvert le terrible secret de l'Empereur. Dark Thanaton était accompagné d'un Zabrak habillé sobrement avec un long manteau en tissu blanc tacheté et sali qui aurait pu le faire passer pour un esclave du quartier voisin.
- Je suppose que tu as remarqué ? Demanda Dark Vowrawn à Vaulont.
- C'est Rakna qui acoompagne le Seigneur Thanaton ?
- Tout juste Vaulont.

Les deux arrivants se postèrent devant Dark Vowrawn et Vaulont. Ce dernier mit un genou à terre pour saluer Dark Thanaton qui lui fit immédiatement signe de se relever.
- Je suppose que c'est toi Zardurr Invinos ? Demanda le seigneur noir.
- Vaulont à présent, mon nouvel apprenti. Corrigea Dark Vowrawn.
- Fort bien, Vaulont je te présente Rakna, c'est à lui que tu devras obéir désormais.
Rakna ne semblait pas à son aise entouré de 3 Sith, il se refusait de prendre part à la discussion et gardait ses mains dans ses poches. Cependant il fixait Vaulont dans les yeux depuis le début de la discussion ce que avait le don de provoquer un léger malaise chez le rattataki. Il n'arrivait pas non plus à définir les réélles pensées du Zabrak. Il semblait être immuniser contre ce genre de pratique ce qui avait le don d'agacer Vaulont mais également de piquer sa curiosité. Il avait appris par son ancien maître Parcelon que c'était un talent rare mais assez répandu chez les chasseurs de primes pour se défendre face aux Jedi. Finalement le Zabrak prit la parole.
- J'aimerai y aller, j'ai laissé mes hommes seuls et j'ai des affaires en attente.
Les deux Seigneurs Noirs firent une signe de tête disant à Vaulont d'accompagner Rakna à son vaisseau. Dark Vowrawn reteint toutefois Vaulont par le poignet et lui chuchota à l'oreille :
- Souviens-toi de ce que j'ai dis. Ne fais confiance à personne d'autre qu'à moi ou à un autre membre du conseil.
- Je ne l'oublierai pas maître et je ne vous décevrai pas non plus.

Vaulont rejoignit Rakna et tous deux montèrent dans le vaisseau sans échanger un seul mot.

           
  2e parti : Changement de décor

Le paysage de Dromund Kaas avec ses bâtiments éclairés et sa circulation bruyante laissa place à un paysage bien plus restreint.
3 banquettes, un tableau de bord et un Zabrak aussi baraqué que malodorant, voilà les seules choses que Vaulont voyait. Il n'avait pas dis un mot depuis le début du voyage, Rakna parlait bien assez pour deux.
- Je n'aime pas que le Conseil d'Ombre m'envoie un de leurs chienchien pour surveiller mes affaires et celles de mes gars. Tu n'es peut-être pas le seul Sith mais tu es le seul qu'on m’aie collé dans les pattes sans me demander mon avis. Et puis il faut arrêter avec votre "force" à deux crédits. On n'est pas supérieur à quelqu'un sous prétexte que l'on sait faire bouger trois cailloux et les jeter dans le visage de son papy. On devient supérieur à quelqu'un par ses actes, les gens que l'on tue, les gens que l'on aide et les choses que l'on contruit. Enfin je sais pas pourquoi j'essaye de me faire comprendre, les Sith se foutent des chasseurs de primes autant que je me fous de vous.
Vaulont ne répondait pas, pour cela il aurait fallu qu'il écoute et il avait bien mieux à faire : construire son premier sabre-laser avec les différents composants que lui avait donné Dark Vowrawn avant de sortir de la salle du conseil. Pour ce faire, il devait se concentrer et assembler les pièces les uns aux autres par l'utilisation de la force uniquement. Ce fut bref et Vaulont actionna son sabre aussitôt que ce fut terminé.
Surpris par le bruit soudain de l'allumage du sabre, Rakna se retourna et braqua son blaster sur Vaulont qui s'attendait à cette réaction. Vaulont éteignit le sabre aussitôt.
- C'était juste pour m'assurer que j'avais pas raté mon coup.
Vaulont sourit et Rakna rengaina son blaster et se reconcentra sur le pilotage. A vrai-dire il se concentra sur atterrissage : Ils étaient arrivés sur Tatooine.

Il faisait déjà jour sur la planète désertique et Rakna fit signe à Vaulont d'entrer dans la cantina située à proximité du vaisseau. D'ailleurs il n'y avait pas grand-chose d'autre autour mis à part un Chiss inerte à terre qui se prenaient des coups de pieds par des enfants Rodiens qui lui parlaient dans une langue inconnue de Vaulont.
"Le Hutt bien arrosé" indiquait l'enseigne.
- Pas de doute, je ne suis plus à Dromund Kaas. Dit Vaulont à lui-même avec une pointe de désespoir dans la voix.
Il entra dans la cantina et un gros Zabrak complètement saoul cria à ses amis au comptoir :
- Eh les gars, encore un client pour Rakna !
La totalité des clients du bar éclatèrent de rire devant Vaulont qui ne comprenait rien mais qui comptait bien arranger cela. Vaulont, confiant grâce à ses pouvoirs s'assit à la table du gros Zabrak.
- En quoi serais-je un client pour qui que ce soit ?
Le Zabrak, trop saoul pour se demander pourquoi le Rattataki s'était assis à sa table répondit d'une voix presque endormie.
- Ici les gens qui utilisent la force sont pas les.. hic bienvenus. C'est jamais bon pour les affaires. Je préfère encore boire de l'eau que de parler à des gars comme toi. Mais ne t'inquiète pas, Rakna va vite te virer de là.
- Tu parles du chasseur de primes Rakna ? Le chef de Nova ?
- Hic, comment tu sais ça toi ? Tu enquêtes sur lui c'est ça ? Tu vas voir quand il va arriver. Il va te faire passer l'envie de poser des questions sur son bizness. Tiens le v'là, eh Rakna !
Vaulont se retourna et vit Rakna aller s'installer à la table du fond. Aussitôt Vaulont se leva et alla le rejoindre après avoir sourit et mis une petite claque amicale sur la joue du Zabrak.
Une fois Rakna et Vaulont assis à la table, une troisième personne revenait de la salle voisine qui abritait sans doute une salle de jeux s'assit en face de Vaulont, à la droite de Rakna.
- Bon Eiko, je te présente Vaulont, le Sith envoyé par le Conseil d'Ombre. Vaulont, je te présente Eiko, un de mes officiers malgré son jeune âge. C'est un Sith comme toi, seulement LUI est intelligent. Sur ce, je vous laisse faire connaissance j'ai d'autres choses à faire bien plus importantes que de vous voir parler sabre-laser et force. A ce propos, considères-toi également comme un de mes officiers, c'est pas que ça m'enchante vraiment mais tu me seras utile.
Rakna se leva, glissa un quelques crédits dans la main du patron de la cantina et disparut.
- Bon et bien enchanté Eiko, vu qu'on va bosser ensemble autant qu'on s'entende bien, Patron, 2 verres de Salz s'il vous plait.
J'ai lu ton dossier dans l'holo-enregistrement de la salle du Conseil. On y lit que tu es sur Tatooine depuis un moment. Tu m'as l'air soucieux, un problème ?
- Rien de bien important, disons que depuis la mort de mon maître j'ai tendance à piétiner un peu pour accroître mes capacités.
- Je vais peut-être passé pour un rapide, j'ai eu un entraînement assez accéléré, j'ai appris plus de choses que je ne devrais connaître à mon âge et, si ça te dit je peux peut-être t'aider.
- Tu me proposes de devenir mon maître ? Répondit Eiko, extrêmement surpris de se voir proposer ça par un Sith à peine plus âgé que lui.
- Je te propose de profiter de mon enseignement Sith et de m'appeler maître, donc oui.
Eiko considéra un moment Vaulont, bu une gorgée de Salz et tira une sorte de révérence plus pour le folklore que pour être sérieux.
- Et bien, avec joie, maître. Quand commençons- nous ?
- Après quelques autres verres.


Chapitre XI :
Rapport et Trahison


Tristesse, honte, amour, haine, regret...
Vaulont se réveilla, l'alarme signifiant que le vaisseau Impérial Sith affrété par son maitre approchait de l'atmosphère de Dromund Kaas. Vaulont ne savait pas exactement pourquoi il avait du revenir. Dark Vowrawn l'avait simplement appelé pour lui dire de rentrer au plus vite. Il avait rendez-vous dans une salle d'holo-conférence avec son maître. Malgré l'impatience de Dark Vowrawn de voir son apprenti, Vaulont ne se sentait pas anxieux. Il n'avait senti aucune mauvaise chose dans la force et la divination était un domaine où il se sentait très à l'aise désormais.
Une fois que le Cargo Impérial, habituellement utilisé pour transporter des troupes de soldats et non une seule personne, eut atterri, Vaulont n'eut que quelques pas à parcourir pour accéder à l'immense bâtisse abritant les réunions des grands Moffs. Il avait rendu-vous dans la salle 2, il y entra et constata sans surprise que son maître l'y attendait déjà, dos à l'entrée, regardant deux femmes humaines se disputer dans la pièce voisine visible depuis la vitre.
- Tu as fait vite, c'est très bien.
- Je pensais que c'était mieux pour ma sécurité ainsi mon maître. Dit Vaulont sans réussir à contenir un sourire.
- Je t'ai fais venir pour que tu me présentes en détail les membres de Nova et que tu me dises de quel arsenal ils jouissent.
Vaulont s'attendait à devoir évoquer ces points là mais il ne pensait pas que cela serait la seule raison de sa présence ici.
- Et bien ils ne sont pour l'instant que deux mon maître. Il y a donc Rakna, un chasseur de primes avec un caractère bien trempé, il possède une aversion pour la force et s'est entraîné afin de se protéger de beaucoup de ruses Sith et Jedi.
Dark Vowrawn se tourna enfin vers Vaulont et s'assit sur l'une des nombreuses chaises de la salle.
-Dark Thanaton m'avait fait part de ce petit problème, cela va considérablement allourdir ta mission. Il faut que l'on sache s'il est loyal, il n'y a que le Seigneur Malgus pour faire confiance à ces racailles de chasseurs de primes habituellement.
Il haussa le ton et se mit a crier comme pour accuser tout le monde de ce qu'il se passait :
- En plus celui-là a une raison largement valable de nous trahir. Beaucoup de chasseurs de primes n'en ont pas besoin alors là...
Il prit conscience de s'être emporté et se calma.
- Bien, et l'autre c'est qui ?
- Je pense que vous en avez entendu parler, Eiko Torcha, il a suivit l'entrainement de l'académie puis n'a été affecté nul part, il a un énorme potentiel mais son apprentissage a été stoppé à la mort de son maître. J'ignore son nom à ce maître d'ailleurs.
- Ce n'est pas important, s'il est mort ça ne nous servira à rien de le connaître.
- Maître, il faut que je vous dise, j'ai beaucoup réfléchi et je n'ai pas senti chez cet Eiko que son affinité avec la force, j'ai également senti énormément de confusion, il ne parait que très rarement sur de lui, je m'occupe de lui prodiguer un entraînement pour qu'il achève sa formation je l'ai pris sous mon aile et je pense qu'il peut nous apporter une aide assez grande.
- Explique toi. Répondit Dark Vowrawn qui n'appréciait pas beaucoup le fait que son apprenti joue au maître.
- Mon maître, loin de moi l'idée de vouloir vous doubler ou de doubler l'Empire. J'ai juste penser que si Rakna voulait nous trahir, sachant que je suis là en quelque sorte pour le surveiller, il se débarrasserait de moi en m'envoyant en mission quelque part. Comme je suis obligé de lui obeir, je ne pourrais pas refuser la mission sans risquer de rompre le contrat que nous avons passé avec lui.
- Continue.
- En prenant Eiko sous mon aile, et grâce à son grade d'officier chez Nova, il peut également surveiller Rakna.
- Et Rakna dans tout ça, il ne se doute de rien ?
- Pour l'instant il ne nous fait pas confiance de toute manière alors je ne pense pas que ça soit vraiment un critère à prendre en compte. Pour l'instant du moins.
Dark Vowrawn retourna près de la vitre pour regarder la dispute entre les 2 humaines qui continuait et au bout de quelques secondes se retourna vers Vaulont.
- Je suis fier de moi, je ne pensais pas que j'avais ce don pour choisir un apprenti qui prend des initiatives intelligentes. D'ici quelques années tu feras peut-être partie des 12 Sith les plus puissants avec à la clé une place au conseil. En attendant fais tout de même attention à ce Eiko, et si, quelque soit l'issue, ta mission est un succès, il sera récompensé aussi. Maintenant retourne chez Nova, j'ai une réunion au Conseil. Laisse moi.
Vaulont salua son maître d'un révérence et remonta dans le Cargo posé à l'extérieur.
- Direction Tatooine, pilote.

Dans la salle, Dark Vowrawn observait par la baie vitréet son apprenti quitter l'atmosphère à bord de son vaisseau.
Soit il dit la vérité et il est très doué, soit il me ment et il est encore plus doué que je ne le pensais...
       
   Chapitre XII :
Sombre présage et attaque du passé
    


Assis en tailleur à même le sol, les yeux ouverts fixant son sabre laser posé à un mètre de lui, Vaulont sentit une menace, du chagrin et même du désespoir.
Les sentiments que l'on ressent ne nous concernent pas toujours directement mais ils sont importants tout de même pour notre futur.
Cette phrase lui avait été citée par Parcelon Umi qui avait depuis rejoint la force.
Pendant qu'il tentait en vain de décrypter les sensations qu'il venait de ressentir, le capitaine du Cargo X-44 entra dans les quartiers de Vaulont. Il avait l'air à la fois paniqué et triste. vaulont ressentait en lui un désespoir, la conviction qu'il allait mourir.
- Nous sommes attaqués par un Vaisseau Corsaire Républicain.
Vaulont pensa enfin connaître la source des tumultes qu'il avait ressenti mais éloigna cette possibilité. Même si tout le monde mourrait et si je me faisais prendre en otage ou assassiner je ne ressentirais pas de chagrin...
- Sonner l'alerte et dites à l'équipage de se mettre à leurs postes de combat Capitaine !
- Mon Seigneur, nous ne sommes pas assez nombreux ! Répondit le Capitaine encore plus affolé.
- Ça m'est égal, allez !
Le Capitaine tourna les talons et retourna en courant sur le pont pour distribuer les consignes du Sith.
Il a raison, néanmoins il n'y a pas de solution contre ces crapules...
Les Corsaires de la Républiques avaient en effet une sale réputation, les Sith passaient pour des enfants de chœurs à côté d'eux. Les corsaires étaient tous des anciens pirates payés par le Chancelier Suprême Janarus pour attaquer tous les vaisseaux Impériaux qu'ils croisaient. Le chancelier fournissait des hommes, des armes et des vaisseaux et les Pirates tuaient sans vergogne tout ce qui leur passait sous la main.
Vaulont rejoignit à son tour le pont de commandement et fut au premières loges pour assister à l'abordage des Corsaires, l'un des soldats Impériaux criait.
- Nous sommes pris dans les rayons tracteurs, nous allons tous mourir ici, allons au capsule !
Vaulont aurait bien étrangler ce lâche mais cela ne valait pas le coup de perdre un des rares soldats présents, il se contenta de l'avertir.
- Le premier que je vois abandonner son poste est un homme mort.
Le soldat probablement intimidé de répondit pas.
Vaulont eut soudain une idée, pour éviter d'attirer tous les ennemis qui occuperaient bientôt le Cargo, il valait mieux changer de vêtements, une robe noire était assez remarquable au milieux d'une dizaines d'armure grises.
Vaulont se rendit dans l'armurerie pour y enfiler une armure par dessus sa robe lorsqu'une explosions lui fit perdre l'équilibre. Sonné, il essayait de se relever pendant que des dizaines de décharges de blaster ravageaient le pont. Lorsque mes blaster se turent, Vaulont activa la lame de son sabre-laser et se rua sur les Corsaires.
D'un coup horizontal, il coupa la tête aux 2 premiers puis en estropia 3 autres sans qu'ils eurent le temps de réagir. A sa grande surprise, il ne restait déjà plus que 2 Corsaires.
- Jette ton arme, Sith ! Ordonna un homme brun et barbu au look peut recommandable.
- D'accord.
Vaulont désactiva son sabre et le laissa tomber à ses pieds, le deuxième Corsaire, un Rodien, s’avança pour le récupérer. L'intérieur du vaisseau, d'un blanc immaculé vira au bleu lorsque Vaulont déchaina toute sa rage et son énergie pour griller le Rodien à l'aide de la force. Il fut projeter contre la paroi du vaisseau et s'écroula, mort et fumant. L'autre Corsaire, abasourdi par ce qu'il venait de voir jeta son arme et s'agenouilla près de son ami.
- Riko, c'est moi Umaya, reste avec moi reste aaaaaaaaaaaarghhhhhhhhhhh. Le dénommé Umaya flottait à 30 cm du sol en se tenant la gorge, Vaulont s'avança calmement vers lui d'un pas lourd.
- Tu as changé Umaya, ça ne te va pas très bien la barbe, je ne t'avais pas reconnu. Vaulont relacha légèrement la pression pour permettre au corsaire de parler.
- Qui... Qui.. es...tu ?
Vaulont retira son casque et regarda la réaction d'Umaya.
-Z... Zardurr !? S'exclama Umaya, à la fois terrorisé et furieux.
- Eh oui, tu ne m'attendais pas à te voir ici comme je ne m'attendais pas à ce que tu m'attaques.


Chapitre XIII :
Fantômes du passé


Coruscant, 5 ans avant l'avènement de Vaulont.

- On manque d'argent, je sais, merci de me le rappeler !
- Si tu passais pas ton temps à boire et à naviguer dans ton épave on arriverait peut-être à mettre un peu d'argent de côté ! Mais non, monsieur est trop fier pour se résoudre à un rôle de père !

Allongé sur le ventre, Zardurr pleurait. ses parents, comme à leur habitude se disputaient à l'autre bout de l'appartement ce qui ne l’empêchait pas de les entendre tant ils criaient fort. Toutes les disputes tournaient autour de l'argent que son père claquait alors que cet argent devait servir pour ses études d'avocat, le rêve de Zardurr. Depuis combien de temps cela durait ? Combien de temps cela durerait encore ? Zardurr n'en avait aucune idée. la seule chose dont il était sur était qu'il était la vraie source de ces disputes. Le père de Zardurr buvait depuis la naissance de son fils et sans cela, tout serait différent.
Zardurr entendit la porte claquer une première puis une deuxième fois. Il regarda par la fenêtre et vit son père monter dans son landspeeder et sa mère qui essayait de le rattraper. Elle monta dans un taxi et le taxi se mit à suivre de speeder d'Alando Invinos.
Zardurr s'énerva frappa de toutes ses forces dans les murs de sa chambre et cria, il fut calmer quand il vit une de ses étagères s'écrouler... La force, cette saloperie qu'il avait en lui mais qui ne lui servait à rien à part à se faire charrier par les jeunes Jedi inexpérimentés qu'il croisait dans les rues de Coruscant. Zardurr avait un moyen de décompresser, il en avait autrefois 2 mais son prof d'auto-défense l'avait renvoyé car il était "trop impulsif depuis un moment et mettait en danger la santé de ses camarades". Le seul moyen qu'il lui restait consistait à rejoindre des amis plus âges et sa petite-amie dans un bar branché de Coruscant et y dépenser les crédits qu'il gagnait au Sabacc en alcool. Il prit son vieux manteau et rejoignit le bar en question à pieds.
- Mon amour s'écria une jolie Rattataki de 15 ans habillée très noblement. Elle était assise à la terrasse du bar.
Zardurr s'approcha d'elle et l'embrassa.
- Toi tu as pleuré, tes parents ?
- Ouais... Toujours.
- Tu veux en parler ?
- Non merci bébé...
Un homme d'environ 20 ans s'assit à leur table. Il affichait un large sourire.
- Alors les amoureux, comment va ?
- Bien. Répondirent Zardurr et sa copine.
La soirée se passa extrêmement bien, Zardurr pouvait oublier le temps d'un soir sa situation familiale merdique et penser à lui.
Peu avant la fermeture du bar, la copine de Zardurr s'avanca avec un verre de Whisky Corrélien et l'offrit à Zardurr.
- J'y vais, et prend ça, je ne voudrais pas que tu dépenses tout ton fric ce soir.
En guise de merci, Zardurr gratifia sa copine d'un long baiser et d'un "je t'aime" presque émouvant.
- A plus Ralyate ! Dit l'ami de Zardurr en levant la main droite.
Zardurr se rassit et son ami lui dit :
- Ralyate m'a dit que tu avais quelques problèmes, j'ai peut-être une solution à la fois pour que tu te défoules et pour tes problèmes de fric. Je suis le leader d'une petite bande de combattants, je n'en parle jamais étant donné que pas mal de policiers veulent nous mettre le grappin dessus. Ça te dirait de remplacer un de nos gars demain ?
- Zardurr but son verre cul-sec, réfléchit puis annonça.
- Viens me chercher demain soir. Chez moi.

La vision de Vaulont pris fin puis recommença instantanément, il semblait être plus âgé que dans sa dernière vision. Il avait à peu près 2 ans de plus :
- Tu es sure de toi Ralyate ?
- Je suis désolée, depuis que je fais également partie de la bande nos rapports ont changé... Et je tiens trop à cette bande... Plus qu'à toi.

La vision se termina puis une autre commença. Toutefois elle semblait proche de la seconde :
- J'y crois pas qu'elle t'ai quitté Zardurr, après 4 ans...
- Je comprends pas non plus, qu'est ce que j'ai fait ? Je l'aime ! Toutes les mêmes... Qu'est ce que je vais faire ? Gémissait Zardurr, qui buvait pour oublier sa rupture.
- Écoute je suis désolé de t'annoncer ça mais... C'est moi qui suis avec elle désormais,je regrette que tu l'apprennes comme ça... J'aurais préféré qu'elle te l'annonce...
Zardurr sentit son coeur se briser en mille morceaux, trahi, il avait été trahi. Encouragé par l'alcool, il frappa son ami à la tête avec la bouteille qu'il tenait. Un coup, deux coups, puis trois. Son ami se releva en titubant et, le visage en sang, il s'enfuit en courant.
- C'est ça, cours, si je te revois je te tue, TRAÎTRE ! Hurla Zardurr en larme avec un peu de sang sur les mains.

Les visions de Zardurr prirent fin. Il faisait toujours face à Umaya et il était toujours en train de l'étrangler par la force.
- Je t'avais dit que si je te revoyais je te tuais... traître...

Chapitre XIV :
Passé Effacé


Les parois du vaisseau alternaient le bleu et le blanc, les éclairs de rages de Vaulont s'abattaient contre la poitrine d'Umaya avec une telle puissance que ce dernier avait l'impression de subir une crise cardiaques toutes les 10 secondes. Fatigué, agonisant et gravement brûlé, Umaya essayait pourtant de dire quelque chose à Vaulont. Le Sith le savait mais n'avait que faire d'une quelconque explication de son ancien ami. Vaulont dut néanmoins s'arrêter quelques instant pour se reposer ; il n'était qu'un apprenti et ne pouvait pas mitrailler ses ennemis d'éclairs de force aussi longtemps que son maître. Umaya en profitant pour lui passer son message, avec d'énormes difficultés, les éclairs de force avaient en effet une fâcheuse tendance à couper la respiration de celui qui les recevait.
- Je... je sais que...
Malgré le temps qu'il avait eu pour former sa phrase, il semblait chercher ses mots.
-Je sais que je t'ai fait un mal fou, je comprends ta haine. Il faut que tu saches que Ralyate a su ce qui s'était passé entre nous, j'ignore comment mais c'est à partir de ce moment là qu'elle a commencé à te considérer comme un étranger.
Vaulont écoutait, le début de la phrase lui avait semblé banale et inutile mais Umaya avait raison sur un point : Ralyate entretenait des relations très impresionnelle avec lui à partir de ce soir là.
- Elle m'a contacté il y a un mois, elle disait qu'elle courait un grave danger, j'ai voulu aller la voir mais la République m'a dit que soit je restais sur mon secteur à attaquer des vaisseaux Sith, soit ils me mettaient à mort pour les crimes que j'avais commis en tant que pirate...
- Où est-elle ? Hurla Vaulont. Il avait consciene qu'il ne devait rien à Ralyate mais de la savoir en danger n'était pas supportable pour lui.
- Elle se terrais dans une planque à moi sur Coruscant quand elle m'a appelé. C'est là que j’amassais le butin et les trésors que je volais au début de ma carrière de pirate. Mais j'ai essayé de la contacter depuis, elle n'a jamais répondu...
- Et tu penses que j'ai quelque chose à faire ? Que je te dois quelque service ? Que je dois protéger Ralyate ? Que je dois l'aider ?
- Je te connais Zardurr, je lis en toi comme dans un livre ouvert. Je sais que tu l'aimes toujours.
Vaulont ne voulait pas se résoudre à s'avouer la vérité. Ralyate, il l'avait aimé mais il ne savait pas si c'était toujours le cas. Ou plus précisément s'il était capable de se l'avouer.
- Qu'espères-tu que je fasse ? Que je sauve Ralyate ? Que je te laisse en vie pour que tu ailles la sauver ?
- Je pense que tu saurais me le pardonner Zardurr, on était bons amis.
- C'est vrai...
En entendant cela, le visage d'Umaya s'illumina quelque peu, l'espoir de rester en vie renaissait.
- C'est vrai, Zardurr et Umaya étaient de très bons amis, mais Vaulont, le Sith Vaulont, déteste les Républicains, la racaille et les traîtres qui veulent échapper à leur destin par dessus le marché. Désolé mais te laisser en vie n'a jamais été dans mes projets depuis que tu m'as volé Ralyate.
Vaulont serra le poing et Umaya tomba.

   
Chapitre XV :
Vaulont, Seigneur de la tristesse


Le comlink de Vaulont sonna, d'une pression sur le plus gros bouton, Vaulont accepta l'appel.

- Mon jeune apprenti, vio viens me rejoindre dans le désert de Korriban, secteur 5-13-7.
C'était un message de Dark Vowrawn, Vaulont prit les commandes du vaisseau et se mit en route.

Le voyage fut court, Vaulont repassant sa confrontation avec Umaya incessamment dans sa tête. Il débarqua dans le désert et vit son maître accompagné de Dark Marr qui l'attendaient devant une petite cabane en bois qui paraissait délabrée.

- Ainsi voilà le jeune prodige. Souffla Dark Marr. Je vous laisse.
Les deux seigneurs noirs se saluèrent et Dark Marr prit son Stap avant de disparaître au loin.
- J'ai eu vent de ce qui c'est passé sur ton cargo, je vois que tu n'as rien, bonne nouvelle. Avant d'avoir vraiment confiance en toi mon jeune apprenti, il te reste quelque chose à faire. Tu devras passer les épreuves de l'académie de Korriban. Je n'étais pas convaincu que cela soit nécessaire mais le reste du conseil n'est pas de mon avis. Mais avant je veux que tu accomplisses une chose pour moi, pour que tu me trouves vraiment ton dévouement.
- Quels sont vos ordres, mon maître ? (Vaulont craignait le pire sans savoir pourquoi).
- Rentre dans cette cabane, deux personnes s'y trouveront. Tues-les immédiatement.
L'inquiétude de Vaulont s'évapora. Il ne s'agissait que d'une épreuve pour savoir s'il était prêt à obéir à son maître aveuglement.
Vaulont entra dans cette cabane et buta sur deux corps menottés, en deux secondes il sortit son sabre et le planta dans les corps qui se débattaient inutilement.
Vaulont sortir et Dark Vowrawn entra dans la cabane dans lever les yeux vers Vaulont. Il ressortit aussi vite que Vaulont l'avait fait. Il portait les deux corps qu'il lança aux pieds du jeune Rattataki.
Vaulont eu soudain la sensation que son cœur avait explosé, les larmes sortirent tout seul de ses yeux qu'il n'arrivait pas à garder ouvertes il n'arrivait pas à crier tant sa douleur était énorme.
Vaulont monta à son tour sur son Stap et dit :
- Rejoins-moi à l'académie dès que tu peux, tu as réussi mon test.
Il s'éloigna et laissa Vaulont seul, devant les cadavres de Ralyate et de son père.
 
 

FIN
 
 
 
 
               
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 

_________________


Dernière édition par Invinos le Jeu 24 Nov - 15:48 (2011); édité 18 fois
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 00:46 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Douhou
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 01:16 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

J'aime bien, continue comme ça =D
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La passion me confère la force,
La force me confère la puissance,
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 09:12 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

JE n'ai qu'un seul conseil, Fait vite la suite !
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 09:14 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

PAr contre si cela ne vous gêne pas , j'enleverais les commentaires des BG afin de garder des post claire ou l'on pourra continuer son histoire mais avec 
une coupure de temps ou de lieu signifier par la création d'un autre message
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 09:20 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

n'hésitez pas à créer une rencontre avec moi-même , je me débrouillerais pour incorporer sa avec grand plaisir dans mon Bg.
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Douhou
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 11:46 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Rakna, tu connais "éditer" ? Car la ta fais un triple post ^^
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 13:59 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

et ?
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 14:10 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Beh c'est plus clair en un seul post u_u' Que faire trois postes d'affilés.
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 15:54 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Chapitre 3 en ligne, la suite ce soir.
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 21:26 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Juste une question purement technique, quand tu dit que tu part de coruscant pour rejoindre l'armée sith, C'est après l'attaque d'aldéraande par les sith ou
avant ?
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 21:59 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Je le préfère au précédent, juste une tite question: là, Zardurr a quel âge exactement? En effet il vaudrait mieux que tu sois un minimum âgé pour prendre un disciple. Mais à ce que je vois ce n'est que le début donc pas de soucis. 
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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 23:51 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Rakna, en fait j'ai pas connaissance de l'année exact de l'attaque d'aldéraande ni de celle du début du jeu donc je sais pas trop. Si t'as les infos (même approximativement) ça m'intéresse. Mais vu que l'attaque d'aldérande se passe avant le sac de Coruscant, je pense que c'est après.
Braskasse, j'ai déjà réfléchi à ce petit problème et j'ai quelques idées, je t'en parlerai le moment venu. Pas de soucis là dessus. Au moment de mon récit il a 18 ans.
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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 00:59 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Chapitre 4 en ligne. Embarassed
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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 02:07 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

Chapitre 5 écrit dans la foulée, je vous rassure je vais essayer de pas faire un truc trop long.
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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 08:24 (2011)    Sujet du message: [BG] Invinos Répondre en citant

La longueur ne me gene pas ^^.
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